Investir dans l’immobilier : tout savoir

Investir dans l’immobilier, quel qu’en soit le motif (constitution d’un patrimoine en vue de la retraite, complément de revenu, protection des enfants et préparation de la succession…), peut constituer un très bon calcul, à condition que cette opération ne soit pas effectuée de manière hasardeuse et sans préparation.

Investir dans l’immobilier locatif consiste à acquérir un bien immobilier en vue de le mettre en location, percevoir des revenus issus des loyers et constituer un patrimoine immobilier. L’investissement locatif paris est donc le seul investissement qui est payé en votre faveur par un tiers (le locataire) en grande partie, tandis que le restant est financé par des économies fiscales ou des efforts d’épargne réduite. Tour d’horizon de tout ce qu’il faut savoir avant d’investir dans l’immobilier.

Etudier tous les dispositifs de défiscalisation disponibles

Le législateur a prévu un certain nombre de dispositifs de défiscalisation à destination des investisseurs immobiliers désireux d’investir dans un bien locatif, afin de soutenir l’offre de logements face à la pénurie grandissante en particulier dans certains secteurs.

Il est donc important avant d’investir de se renseigner sur l’ensemble des dispositifs en vigueur (Loi Pinel, Loi Duflot, Loi Scellier…) qui peuvent s’appliquer sur certaines typologies de biens (neuf ou ancien, meublé ou nu…). Ils permettent de bénéficier d’atouts non négligeables comme l’imputation des déficits fonciers, la déduction des travaux de rénovation sur les revenus fonciers, ou des abattements fiscaux divers.

Calculer le taux de rendement de l’investissement

Avant de se lancer, il est très important de calculer le rendement attendu de l’investissement locatif. Le rendement brut est exprimé en pourcentage du coût global de l’opération d’investissement HT (incluant les frais de notaire). Le taux de rendement moyen tourne autour de 5,5% au niveau national mais peut atteindre des niveaux plus importants selon la typologie du bien loué, sa localisation et son état. En effet, il est généralement bien plus rentable d’investir dans des secteurs dynamiques, dans des biens de petite surface dont le loyer au m2 sera plus important qu’un grand F4, et dans un bien à rénover car largement sous-côté lors de son acquisition, offrant la possibilité d’une belle plus-value à la revente. Un bien rentable tourne généralement autour de 35 à 45 m2, ce qui représente la plupart du temps un studio ou un F2.

Quoi qu’il en soit, étudier le marché avec précision pour bien choisir l’endroit où investir est capital pour la réussite de l’opération. Taux d’attractivité, taux de chômage, croissance démographique, desserte en transports, bassin d’emploi, revenus moyens… De nombreux paramètres sont à prendre en compte afin de s’assurer une offre importante de location, permettant de réduire au maximum le risque de carence locative, c’est-à-dire d’absence de locataire entre deux baux.

Les pièges à éviter

Première chose à éviter: l’empressement. Inutile de foncer sur un achat qui semble surévalué, ou dont l’emplacement ne paraît pas idéal. De même, il ne faut aucunement chercher à obtenir un gain rapide: l’investissement immobilier locatif est un investissement de long terme.

Second piège : prendre trop peu de temps pour négocier son crédit immobilier. Le nerf de la guerre pour un investissement rapidement amorti est le crédit contracté pour financer l’achat. Il est primordial de négocier un bon taux, et de bonnes conditions d’emprunt afin de rendre l’investissement encore plus rentable. Il est d’ailleurs souvent conseiller d’effectuer plusieurs simulations auprès de différents établissements bancaires avant de se lancer.